Habitat en Belgique

Habitat en Belgique : Les nouvelles tendances 

Immeuble à appartements réalisé par T.PALM, pour Urbaneo, 2019.

Diverses formes d’habitat ont vu le jour au cours de ces dernières années et parmi les nouvelles tendances émergentes certaines sont plus marquées que d’autres dans la mesure où elles sont liées au phénomène de « retour en ville », à la « réduction des superficies » ou encore au développement des « modes de vie communautaires ».

Avec des facteurs tels que l’envol du prix de l’immobilier, celui de l’énergie, l’éclatement des ménages, l’augmentation et le vieillissement de la population, les enjeux en termes de climat et de mobilité, etc. sont autant de raisons qui expliquent l’évolution de l’habitat belge qui se matérialise en prenant différentes formes.

Sans oublier les normes légales qui prennent en compte les quelques éléments précédemment cités. Raison pour laquelle la Flandre et la Wallonie ont décidé d’appliquer d’ici 2040 et 2050 une mesure baptisée « Stop au béton ». Cette dernière entend mettre un sérieux coup de frein à l’étalement urbain ou encore à la transformation d’espaces naturels en zones bâtissables.

Un cadre qui poussera les constructeurs à jeter leur dévolu sur les terrains existants, sur la réhabilitation de sites industriel et à opter pour la destruction de vieux bâtiments pour en construire de plus élevés, etc.

Retour en ville

On assiste aujourd’hui à un attrait certain pour les villes et leur périphérie, notamment au vu de la proximité avec les différentes facilités qu’elles offrent : transports, commerces et autres services. On constate également ce type de phénomène pour des petites communes offrant le même type d’avantages.

On constate au niveau de différentes communes que cet attrait pour la ville est notamment lié à des projets de réhabilitation de zones industrielles ou de friches, faisant émerger de tout nouveaux quartiers attractifs.

Surfaces réduites

Même si le Belge demeure friand des 4 façades, les appartements ont désormais le vent en poupe. Les nouvelles législations prévues au niveau régional telles que les normes énergétiques, les restrictions en termes de densité de population, etc. changent la donne.

Sans compter que l’aspect financier des choses incite à réduire les superficies des habitations. Entre 2001 et 2016, la superficie moyenne des biens est passée de 118 m² à 97 m². Les coûts liés au nouvelles normes énergétiques poussent également à repenser la configuration de son habitation, au niveau de la présence d’un garage, de la taille des chambres, etc.

Vie communautaire        

Le mode de vie communautaire se répand et plus exclusivement chez les étudiants. Aujourd’hui, des populations plus larges tels que les jeunes actifs, les personnes âgées qui cherchent une alternative à la maison de repos, contribuent à cette émergence du mode de vie communautaire.

Ce mode de vie prend des formes variées telles que le « coliving », où se côtoient colocation et coworking, ou encore les « habitations kangourou » qui permettent de rassembler plusieurs générations d’une même famille au sein d’un même toit. On note également l’émergence de projets immobiliers ou de quartiers qui tablent sur la mutualisation d’espaces davantage fonctionnels tels que l’atelier, la buanderie, le jardin, etc.

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